La Conspiration des Ténèbres, de Théodore Roszak

Présentation de l’éditeur

En fréquentant les cinémas miteux de Los Angeles, Jonathan Gates découvre l’œuvre fascinante de Max Castle. Jeune prodige, celui-ci a tourné quelques films avant de tomber dans l’oubli. L’élucidation des mystères qui entourent la vie et l’œuvre de Castle va devenir une véritable obsession pour Gates. A l’issue de sa quête, qui va le mener des sommets de l’industrie cinématographique jusqu’au cœur de sociétés secrètes, où plane l’ombre des cathares, il apprendra l’incroyable vérité sur ce maître des illusions que fut Max Castle et mettra au jour un étonnant complot.

Mon avis à moi que j’ai

Bon, 800 pages pour ça, j’en garde un goût amer dans la bouche ! C’est pas tellement que les aventures de ce Jonathan Gates ne sont pas intéressantes, ou que ce qu’il découvre n’est pas terriblement inquiétant, avec une touche de vérité dérangeante, c’est juste que… 800 pages pour ça, quand même ! Je ne suis pas du genre à me laisser impressionner par les pavés. J’ai lu le Ça de Stephen King en un week-end, j’avais 16 ans, j’ai lu des saga de 25 tomes en un rien de temps aussi. Mais là…

Sincèrement, j’ai trouvé ça pompeux, comme si l’auteur s’écoutait lire en même temps qu’il écrivait. Plus qu’une réflexion sur le pouvoir de l’image, ça commence comme un exposé barbant sur l’histoire du cinéma, pour ne prendre vie qu’au bout de 200 pages. Certes, Théodore Roszak sait faire preuve d’un art consommé dans le mélange des faits véridiques aux fruits de son imagination, mais ça n’a pas suffit à me transporter, loin de là ! Sans parler de cette fin, inespérée et d’autant plus décevante. Plus jamais !  

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