Un Festin pour les Corbeaux, de George R.R. Martin

Présentation de l’éditeur

Les cartes changent une nouvelle fois de main : Cersei Lannister, la noire régente, s’empêtre dans la toile d’araignée qu’elle a tissée pour neutraliser sa bru, la petite reine ; arrivée au terme de son éprouvante quête, Lady Brienne, la pucelle de Torth, va faire une découverte aussi inattendue que mortelle ; Sansa Stark, marionnette entre les mains de Lord Petyr Baelish, dit Littlefingers, prépare un retour en force qui devrait faire couler beaucoup d’encre… et de sang ! Un chapitre de plus se clôt sur le royaume des Sept Couronnes, avec son lot d’alliances contre nature, de trahisons sanglantes et de morts inutiles. Et comme le trône de fer ne reste jamais vacant bien longtemps, une nouvelle guerre civile se profile à l’horizon.

Mon avis à moi que j’ai

Un contenu qui, comme pour les volumes précédents relève de la transition. Peu ou pas de révélations, ni même de péripéties majeures, juste une trop lente montée en puissance des différentes forces en présence en vue d’un affrontement final qui apparaît encore bien lointain. Ça reste très bien écrit, ça se lit facilement, mais moi qui avais adoré les débuts de cette saga, depuis les débuts de "A Feast for Crows" (tomes 10, 11 et 12 en français), je reste grandement sur ma faim, c’est malheureusement le cas de le dire !

Alors certains prétendent que George R. R. Martin avance à son rythme dans sa saga, et que c’est très bien comme ça. Sauf que s’il écrit simplement pour lui, inutile de se faire publier ! Pour moi, c’est long, bien trop long, et la surdose de personnages commence à se faire sérieusement sentir, dans le sens où, pour certains d’entre eux, on se contrefiche de ce qui peut bien leur arriver. Où sont passés Jon, Bran et Daenerys ? Un prologue de l’auteur nous promet un retour aux sources dans la suite. Espérons-le !

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