Duma Key, de Stephen King

Présentation de l’éditeur

Duma Key : un trait de crayon sur une page blanche. Une ligne d’horizon, peut-être. Mais aussi une ouverture dans laquelle s’infiltrent les ténèbres…

Mutilé par un terrible accident, abandonné par sa femme, Edgar Freemantle, un businessman du Minnesota, décide de tout quitter pour la Floride. Une nouvelle vie l’attend sur l’îlot de Duma Key, langue de terre presqu’inhabitée, dévastée régulièrement par des ouragans imprévisibles, et qui appartient à une mécène excentrique dont les sœurs jumelles ont disparu dans les années 20. Edgar va s’y découvrir un incroyable don pour la peinture. Les incroyables couchers de soleil lui inspirent des tableaux qui vont vite se révéler dangereusement prémonitoires. Freemantle comprend alors qu’il doit découvrir ce qui est arrivé aux jumelles et l’étrange secret de la propriétaire des lieux, avant que les ténèbres n’engloutissent Duma Key et ses habitants.

Un roman sur l’amitié, les liens qui unissent père et fille, sur la mémoire, la vérité et l’art. Une métaphore de la vie et des sources d’inspiration de l’écrivain, une exploration de la nature, du pouvoir et des influences de la fiction. Mais aussi un King subtilement terrifiant !

Mon avis à moi que j’ai

J’ai lu tous les livres de Stephen King parus en français, sans exception. Je crois qu’on peut parler de fan, non ? Depuis quelques années pourtant, le plaisir n’est plus le même. J’ai beaucoup de mal à m’imerger dans l’histoire, à y croire, à me sentir concernée. Est-ce parce que c’est si long à démarrer ? Parce que le fantastique est moins exploité que dans les premières oeuvres du maître, laissant la place à une trame plus – trop ? – axée sur l’intériorité des personnages ? Je ne sais…

Cette fois pourtant, je suis montée sur le Perse, et je me suis laissée embarquée comme jamais depuis bien bien longtemps. On rentre tout de suite au coeur de l’action, dès les premières pages, les bizarreries sont au programme, et elles vont crescendo jusqu’à la toute fin du livre. Les personnages sont tous plus attachants les uns que les autres : Edgar, si paumé, Wireman, si mystérieux, Jack, si sympa, et même Elizabeth qu’on soupçonne un peu désaxée… Peut-être aussi mon intérêt est-il venu du fait que l’on retrouve ici ce pouvoir mystérieux de donner ou prendre la vie par le dessin, comme dans la Tour Sombre, avec le don du jeune Patrick Danville ? Ou peut-être l’appel de Perse, sur Duma Key ? En tous cas, j’ai adoré !

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