Archive for mai, 2008

Le Bal des Louves, tome 1 : La Chambre maudite, de Mireille Calmel

jeudi, mai 22nd, 2008

Présentation de l’éditeur

Après Le Lit d’Aliénor, vendu à plus de 800 000 exemplaires dans le monde, le nouveau roman de Mireille Calmel, puissant et envoûtant. Décembre 1500. Au pied des remparts du château de Montguerlhe, sous la lune glacée, gît une jeune fille aux longs cheveux souillés. Elle est ensanglantée, inconsciente. Parce qu’elle était trop belle et qu’elle s’est refusée à son maître, le seigneur François de Chazeron, il a fait pendre son mari à la sortie de leurs noces, il l’a violée, battue, marquée au fer rouge. Puis il l’a fait jeter aux loups. Mais les loups ne toucheront pas cette jeune fille brisée. Elle est des leurs. On dit qu’elle leur parle, et même que, les soirs de pleine lune, elle se transforme… Tous la croient morte, et pourtant Isabeau a survécu. Cachée dans la forêt, à la tête de sa meute de loups, elle n’a qu’un seul mot à l’esprit : Vengeance ! Isabeau, superbe et émouvante, endurcie par les épreuves mais au cœur généreux, nous entraîne des souterrains d’une forteresse auvergnate aux salles de bal du Louvre, de la cour des Miracles à celle de François Ier, des prophéties d’un enfant qui deviendra Nostradamus à la recherche de la pierre philosophale…

Mon avis à moi que j’ai

Il s’agit d’une romance qui se déroule sur fond historique, en plein Moyen-Age. Un peu fleur bleue, il faut être honnête, et pourtant, c’est quand même mieux que du Harlequin ! Les malédictions qui se sont abattues sur les femmes de cette famille (non seulement certaines se transforment en louves les soirs de pleine lune, mais en plus elles sont persécutées par leur seigneur et maître !), aussi bien que le courage et la détermination dont elles font preuve, m’ont emportée facilement. Une touche de fantastique, de l’aventure et de l’émotion, des femmes fières et belles… Un récit plutôt envoûtant, qui frise la tragédie parfois.

La Tour des Anges, de Philip Pullman

samedi, mai 17th, 2008

Présentation de l’éditeur

Le jeune Will, à la recherche de son père disparu depuis des années, croit avoir tué un homme. Dans sa fuite, il franchit la brèche qui lui permet de passer dans un monde parallèle. Là, à Cittàgazze, la ville au-delà de l’Aurore, il rencontre Lyra. Les deux enfants devront lutter contre les forces obscures du mal et, pour accomplir leur quête, pénétrer dans la mystérieuse tour des Anges. Le deuxième tome de la célèbre trilogie de Philip Pullman nous entraîne à nouveau dans un univers, étrange et envoûtant, immensément riche de découvertes et d’émotions.

Mon avis à moi que j’ai

Ca démarre doucement, et j’avoue qu’au début, j’ai eu du mal à entrer dans l’histoire, un peu perturbée par ces incessants allers et retours entre les différents personnages peut-être… Mais comme dans tous les bons romans de ce style, tout finit par se rejoindre et trouver cohérence. Comme un second souffle qui nous tiendrait en haleine jusqu’au suivant ! Des créatures fantastiques, deux enfants perdus mais courageux qui osent affronter leur destinée… Faut que j’achète la suite, moi !

Les Royaumes du Nord, de Philip Pullman

samedi, mai 17th, 2008

 

Présentation de l’éditeur

Pourquoi la jeune Lyra, élevée dans l’atmosphère confinée du prestigieux Jordan College, est-elle l’objet de tant d’attentions ? De quelle mystérieuse mission est-elle investie ? Lorsque son meilleur ami disparaît, victime des ravisseurs d’enfants qui opèrent dans le pays, elle se lance sur ses traces. Un périlleux voyage vers le Grand Nord, qui lui révélera ses extraordinaires pouvoirs et la conduira à la frontière d’un autre monde. Le premier tome de la célèbre et fascinante trilogie, que le talent de Philip Pullman rend accessible à tous.

Mon avis à moi que j’ai

Un univers haut en couleurs et des personnages très attachants. Comme à chaque fois que je m’embarque dans la littérature jeunesse, je craignais d’être déçue par un style trop adapté aux ados, mais on m’avait tellement conseillé de lire cette trilogie que… Quelle erreur j’aurais commise de ne pas me laisser tenter ! Ca se lit forcément très facilement, mais au-delà de ça, l’univers multi-mondes décrit par Pullman est somme toute très bien construit. Un cocktail très sympa d’émotions et d’aventures. Je me suis laissée embarquée !

Tous les Weyrs de Pern, de Anne McCaffrey

vendredi, mai 2nd, 2008

Présentation de l’éditeur

Depuis des générations, les chevaliers-dragons passent leur vie à combattre les Fils qui pleuvent périodiquement sur Pern. Il faut les empêcher d’atteindre le sol de la planète, où ils détruisent la matière vivante, Mais l’idéal, bien sûr, serait d’écarter cette menace à tout jamais. Or, ce rêve est réalisable. On a retrouvé Siav – le Système d’Intelligence Artificielle Activé par la Voix – qui était enfoui depuis des milliers d’années et qui fonctionne encore. Siav a conservé la parole des ancêtres… Et l’on apprend que l’idéal est à portée de la main : dans moins de cinq ans, l’Étoile Rouge, patrie des Fils, sera dans une position telle qu’on pourra modifier son orbite. Comment faire ? Tant de secrets se sont perdus ! Il faudrait travailler sans relâche pour retrouver le niveau technologique d’antan… Siav s’éteint. Sa mission est accomplie. Le peuple de Pern est libre. A lui de choisir son sort en connaissance de cause.

Mon avis à moi que j’ai

Mouais… C’est looonnng ! En fait, mis à part les cinquantes dernières pages, je dois dire que j’ai eu bien du mal à avancer sur ce bouquin. Je connaissais pourtant l’univers de la Ballade de Pern, ayant déjà lu plusieurs tomes de la série, et les ayant appréciés, mais là… Est-ce parce qu’on est en dehors de cet univers justement ? Les Pernais ont retrouvé l’accès aux connaissances et aux vaisseaux de leurs ancêtres, et l’action ne se déroule plus vraiment dans l’univers médiéval-fantastique du reste de la série. On s’approche de la science-fiction classique avec vaisseaux et planètes, et… bof, ce n’est a priori pas quelque-chose qui m’intéresse particulièrement.

Du coup, ça me gâche un peu la fin d’une série que j’adorais. Certes, j’ai dévoré les derniers chapitres, mais plus parce que je voulais savoir comment ça finissait que par réel intérêt, je crois. En résumé, je n’ai retrouvé dans ce volume ce qui, pour moi, faisait l’essence même de la Ballade de Pern. Déçue…