Adieux et Retrouvailles, de Robin Hobb

Présentation de l’éditeur

Alors que les navires emportent au loin le prince Devoir et la Narcheska Elliania désormais libres de se marier, un homme seul se dresse sur les rivages de l’île d’Aslevjal. Fitz Chevalerie, s’il a fini par se résoudre à la mort du fou, ne peut supporter de laisser la dépouille de son ami ensevelie sous les décombres du château de glace. Il se lance alors dans l’exploration désespérée des ruines souillées à tout jamais par les maléfices de la femme pâle. Son périple le mènera bien plus loin qu’il n’aurait pu l’imaginer : des contrées de la mort aux rivages secrets de l’art, Fitz trouvera peut-être les réponses à toutes ses questions… Ou des raisons de croire qu’il se trompe depuis le début.

Mon avis à moi que j’ai

Désespérée d’être arrivée au bout de cette magnifique saga… Je n’avais pas pleuré sur un bouquin depuis la mort d’Eddie dans le dernier tome de la Tour Sombre, de Stephen King, et me voilà à sangloter sur la séparation de Fitz et du Fou. Sentimentale, moi ? Pensez-vous ! C’est juste que cette relation tissée entre eux depuis 13 tomes a été tellement bien écrite, tellement bien décrite, tellement fouillée, qu’elle en est devenue presque réelle. Eclipsant à mes yeux totalement Molly, Ortie, Umbre, Devoir et tous les autres personnages.

On m’a demandé il n’y a pas si longtemps comment je verrais une suite à cet opus. "Je n’ai jamais été raisonnable…" Ce sont, je crois, les derniers mots du Fou à Fitz, et j’ai envie de m’y accrocher comme à une lueur d’espoir. Il serait si peu raisonnable de revenir vers Fitz, de chambouler sa sérénité enfin retrouvée auprès de Molly et d’Ortie, et pourtant… Si suite il devait y avoir, j’aimerais que le Fou me foute tout ça en l’air ! Dans cette école où il est retourné, il aurait pu avoir une vision, et se rendre compte que son travail avec son Catalyseur n’est pas terminé. Et alors, il reviendrait en Cerf, même si ce n’est pas raisonnable, et retrouverait son Bien-Aimé pour de nouvelles aventures !

Raisonnable, moi ? Jamais ! Wink

Comments are closed.