Archive for février, 2008

Isolation, de Greg Egan

dimanche, février 24th, 2008

 

Présentation de l’éditeur

Une belle nuit, il y a trente-trois ans, les étoiles ont disparu. La Terre et avec elle l’humanité se retrouvent isolées dans une Bulle cosmique centrée sur le soleil, placées en quarantaine. Pourquoi ? Par qui ? Les hypothèses dégénèrent en cultes religieux insolites et souvent malsains. Et dans le même temps, l’humanité a appris à vivre dans les mondes virtuels. Ou bien est-ce tout l’univers qui serait devenu virtuel ? La clé du mystère serait-elle détenue par Laura Andrews, trente-trois ans, l’âge exact de la Bulle ? Mais Laura a disparu. Et les Possibles se déchaînent. Un roman quantique, éblouissant, par la grande révélation de ces dernières années, Greg Egan, écrivain australien, dont certains prétendent, puisque personne ne l’a jamais rencontré, qu’il serait un programme informatique, le premier auteur artificiel.

Mon avis à moi que j’ai 

Encore une première, pour moi ! Je m’essaie à la science-fiction moderne, cette fois. Il n’est pas question ici de partir explorer de nouvelles planètes, comme lorsque j’étais gamine, non, cette fois, on explore les possibles. Et je dois dire que j’ai passé mon temps à lire et relire certaines phrases pour être sûre de bien en comprendre le sens. Epuisant, et carrément déplaisant, comme lecture. Certes, je suis novice en la matière, et mes difficultés sont sans doute venues de là, mais quand la lecture devient laborieuse, qu’on n’y prend aucun plaisir, autant refermer le bouquin, non ?

Pourtant, je suis du genre têtue, et je me suis donc acharnée à terminer ce roman. J’en garde une impression d’échec. Le sujet aurait pu être super intéressant si l’auteur avait su le rendre plus plaisant. Ca ressemble au long monologue d’un mec qui cherche à comprendre, et à nous faire comprendre, un truc incompréhensible. Courage, fuyons ! Je n’ai pas aimé du tout, et je vais revenir à des lectures plus conformes à mon plaisir : L’Epée de Vérité, tome 3, me voilà !

Adieux et Retrouvailles, de Robin Hobb

samedi, février 9th, 2008

Présentation de l’éditeur

Alors que les navires emportent au loin le prince Devoir et la Narcheska Elliania désormais libres de se marier, un homme seul se dresse sur les rivages de l’île d’Aslevjal. Fitz Chevalerie, s’il a fini par se résoudre à la mort du fou, ne peut supporter de laisser la dépouille de son ami ensevelie sous les décombres du château de glace. Il se lance alors dans l’exploration désespérée des ruines souillées à tout jamais par les maléfices de la femme pâle. Son périple le mènera bien plus loin qu’il n’aurait pu l’imaginer : des contrées de la mort aux rivages secrets de l’art, Fitz trouvera peut-être les réponses à toutes ses questions… Ou des raisons de croire qu’il se trompe depuis le début.

Mon avis à moi que j’ai

Désespérée d’être arrivée au bout de cette magnifique saga… Je n’avais pas pleuré sur un bouquin depuis la mort d’Eddie dans le dernier tome de la Tour Sombre, de Stephen King, et me voilà à sangloter sur la séparation de Fitz et du Fou. Sentimentale, moi ? Pensez-vous ! C’est juste que cette relation tissée entre eux depuis 13 tomes a été tellement bien écrite, tellement bien décrite, tellement fouillée, qu’elle en est devenue presque réelle. Eclipsant à mes yeux totalement Molly, Ortie, Umbre, Devoir et tous les autres personnages.

On m’a demandé il n’y a pas si longtemps comment je verrais une suite à cet opus. "Je n’ai jamais été raisonnable…" Ce sont, je crois, les derniers mots du Fou à Fitz, et j’ai envie de m’y accrocher comme à une lueur d’espoir. Il serait si peu raisonnable de revenir vers Fitz, de chambouler sa sérénité enfin retrouvée auprès de Molly et d’Ortie, et pourtant… Si suite il devait y avoir, j’aimerais que le Fou me foute tout ça en l’air ! Dans cette école où il est retourné, il aurait pu avoir une vision, et se rendre compte que son travail avec son Catalyseur n’est pas terminé. Et alors, il reviendrait en Cerf, même si ce n’est pas raisonnable, et retrouverait son Bien-Aimé pour de nouvelles aventures !

Raisonnable, moi ? Jamais ! Wink

Le Père de nos Pères, de Bernard Werber

vendredi, février 1st, 2008

Présentation de l’éditeur

D’où venons-nous ? Après l’infiniment petit (trilogie des Fourmis ), après le mystère de la mort ( Les Thanatonautes ), Bernard Werber s’intéresse à une nouvelle frontière de notre savoir : les origines de l’humanité. Pourquoi y a-t-il des hommes sur Terre ? Pourquoi sont-ils intelligents et Pourquoi sont-ils conscients ? Nous nous retrouvons ainsi plongés il y a 3 millions d’années dans la savane africaine à suivre au jour le jour les aventures du premier humain, le fameux chaînon manquant, Adam, le… Père de nos pères. En parallèle, de nos jours, tous ceux qui ont découvert la véritable nature de cet être primordial ont de sérieux problèmes. Quel est ce secret que personne ne veut voir en face. Lucrèce Nemrod, reporter aussi tenace qu’espiègle, accompagnée de son complice Isidore Katzenberg, ancien journaliste scientifique désabusé, se lance intrépidement dans l’enquête. De Paris à la Tanzanie commence une course poursuite haletante où l’on rencontre un club de savants passionnés, une charcutière industrielle, une star du X et quelques primates qui se posent de drôles de questions. Suspense, humour, science, aventure… La révélation qui nous attend au terme de ce thriller paléontologique pourrait bien changer notre vision du monde.

Mon avis à moi que j’ai

Mon premier Bernard Werber… Et bien, je crois que je n’y reviendrai pas ! Je n’ai pas accroché, mais alors pas du tout. Le sujet était pourtant sympa, mais c’est la manière dont c’est écrit qui m’a gênée, je pense. Comment expliquer mon impression ?

Peut-être est-ce que c’est venu de cette succession de tous petits chapitres et des allers et retours incessants entre notre époque et la préhistoire ? Ou alors du fait que tout semblait toujours aller trop vite ? Les évènements qui s’enchaînent à toute vitesse, imprégnés de trop de hasards, trop de coïncidences pour que ça paraisse crédible… C’est vrai que j’ai plutôt l’habitude des gros pavés où on prend le temps de poser l’action, de décrire la psychologie des personnages, etc.
Enfin, je ne sais pas vraiment… Ca se lit très bien, très facilement, mais pas une seconde je n’ai réussi à me plonger au coeur de cette histoire ni à me sentir concernée ! Déçue…

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Très Bon Etat
Werber, Bernard
Pages jaunies car c’est une édition de 98, mais il est en très bon état.
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