Archive for décembre, 2007

Le Festival du Livre du Cercle des Huit

jeudi, décembre 20th, 2007

Salutations à vous, lecteurs assidus !

Une petite initiative sympa du Cercle des Huit qui mérite qu'on en parle : le Festival du Livre ! Voilà l'idée :

Pourquoi un festival du livre ?

Le monde de l'édition est vaste. Il y a bien sûr les incontournables, les classiques lectures scolaires imposées qui ont bien souvent du mal à passer. Mais il y a aussi énormément d'oeuvres de qualité moins médiatiques que le Cercle des Huit a décidé de vous faire découvrir. D'où l'organisation de ce festival CdH du livre.

D'accord, mais comment ça marche ?

Au rendez-vous de ce festival, de l'humour, de l'action, de l'émotion, de la peur, du fantastique, des écrits conventionnels et d'autres plus originaux… il en faut pour tous les goûts ! Alors dans un premier temps, nous invitons tous les participants à nous fournir (sur le forum) une liste de cinq livres qu'ils ont appréciés pour une raison ou pour une autre. Et ce avant le 31 Décembre 2007. Evitez les sagas de 10 tomes, ce n'est pas le but !
Toutes les listes reçues seront rapidement compilées pour en extraire une dernière de dix livres, que chacun devra lire sur le premier semestre 2008. Fin Juin, vous serez appelés à voter, en classant ces dix livres par ordre de préférence. Le livre préféré de la communauté du Cercle des Huit s'imposera de lui-même !

En espérant que vous serez nombreux à participer… Rejoignez-les sur http://cercle-des-huit.nice-forum.com/

L’Homme Noir, Robin Hobb

lundi, décembre 17th, 2007

Présentation de l'éditeur

Après plusieurs semaines de navigation, le prince Devoir et les siens posent enfin le pied sur l'île d'Aslevjal. C'est au cœur de cet enfer de glace et de neige que 1e prince doit honorer sa promesse : ramener la tête du dragon Glasfeu. Mais entre les conditions climatiques hostiles, l'animosité d'une partie des Outrîliens qui les accompagnent, ou encore la mauvaise humeur de Lourd dont les attaques d'art incontrôlées gagnent sans cesse en puissance, l'expédition peine à atteindre son but. Pour couronner le tout, l'homme noir, gardien légendaire de Glasfeu, a refusé les offrandes qui lui étaient destinées. Heureusement, Fitz chevalerie est là. Armé de sa ruse et de son habileté proverbiales. Et si c'était la pire erreur qu'il ait jamais commise ? 

Mon avis à moi que j'ai

Mouais… Un peu déçue quand même. Ca se lit vite et bien, pas de problème de ce coté là, mais je crois qu'il est grandement temps que ça s'arrête, l'auteur semble nettement moins inspirée que pour certains autres volumes. Dans l'ensemble, sur toute la série de Tawny Man, je trouve qu'il manque l'escence des Seigneurs de Castelcerf, et que ça sent sérieusement le réchauffé.

Fitz et Ortie en rêves, Fitz et Lourd, Fitz et Devoir, Fitz et Umbre… J'ai envie de dire, c'est bon, on a compris ! Même sa relation avec le Fou semble avoir perdu de sa saveur dans ce tome. Et Glasfeu lui aussi m'a laissée étrangement de glace (c'est le cas de le dire !). En gros, mis à part le retour de Burrich… pas grand intérêt, il faut bien le dire.

The Gunslinger Born, Stephen King

jeudi, décembre 6th, 2007

 

Présentation de l’éditeur

En Anglais, désolée, la version française n’ayant pas encore vu le jour, si elle le voit jamais… 

The man in black fled across the desert, and the gunslinger followed. With those words, millions of readers were introduced to Stephen King’s Roland – an implacable gunslinger in search of the enigmatic Dark Tower, powering his way through a dangerous land filled with ancient technology and deadly magic. Now, in a comic book personally overseen by King himself, Roland’s past is revealed ! Sumptuously drawn by Jae Lee and Richard Isanove, adapted by long-time Stephen King expert Robin Furth (author of Stephen King’s The Dark Tower: A Concordance) and scripted by New York Times bestseller Peter David, this series delves in depth into Roland’s origins – the perfect introduction to this incredibly realized world; while long-time fans will thrill to adventures merely hinted at in the novels. Be there for the very beginning of a modern classic of fantasy literature ! Collects Dark Tower: The Gunslinger Born #1-7.

Mon avis à moi que j’ai

J’avais l’intention d’attendre la parution française initialement prévue aux Editions Soleil pour la fin du premier semestre 2007. La fin de l’année approchant, et le projet semblant être tombé aux oubliettes, je me suis décidée à faire l’acquisition de cette splendide version reliée des sept premiers volumes, en Anglais. Et je n’ai vraiment pas été déçue !

Une couverture rigide, des pages en papier glacé d’excellente qualité, des dessins splendides (quel plaisir de mettre enfin une tête approuvée par King lui-même sur Roland et ses jeunes amis, sur Crimson King et Walter O’Dim !), et des dialogues percutants, bien qu’un peu difficiles à lire car peut-être en langage un peu trop familier, et surtout étant donné mon niveau d’Anglais !

Fans de King, collectionneurs, amateurs de la Tour Sombre et des aventures de Roland et ses ka-tets, ne passez surtout pas à coté de ça, c’est vraiment un très très bel objet !

Histoire de Lisey, Stephen King

mardi, décembre 4th, 2007

Présentation de l'éditeur

Pendant vingt-cinq ans, Lisey a partagé les secrets et les angoisses de son mari. Romancier célèbre, Scott Landon était un homme extrêmement complexe et tourmenté. Il avait tenté de lui ouvrir la porte du lieu, à la fois terrifiant et salvateur, où il puisait son inspiration. À sa mort, désemparée, Lisey s'immerge dans les papiers laissés par Scott, s'enfonçant toujours plus loin dans les ténèbres qu'il fréquentait… Histoire de Lisey est le roman le plus personnel et le plus puissant de Stephen King. Une histoire troublante, obsessionnelle, bouleversante, mais aussi une réflexion fascinante sur les sources de la création, la tentation de la folie et le langage secret de l'amour. Un chef-d'œuvre.

Mon avis à moi que j'ai

En réalité, moi qui lis du Stephen King depuis près de 20 ans, je dois dire que j'ai été fort déçue par ce nouvel opus. Ou en tout cas par sa première moitié. Si je suis en effet convaincue qu'il s'agit là du roman le plus personnel de l'auteur, c'est loin à mon sens d'être le plus puissant. Peut-être justement parce qu'en plongeant dans cet univers si proche de lui, si personnel, il en oublie de faire ce qu'il sait habituellement si bien faire : raconter une histoire et nous transporter.

Il s'agit en fait de l'histoire de la femme d'un écrivain décédé, jadis la proie d'un cinglé, qui se retrouve elle-même proie d'un autre cinglé. Mais en réalité, le coté thriller annoncé est complètement absent de toute la première moitié du bouquin, et pour être honnête, je me suis ennuyée ferme dans les méandres torturés de l'esprit de Scott Landon. D'autant plus qu'il faut attendre la seconde partie du livre pour commencer à y comprendre quelque-chose ! J'ai lu quelque-part que King flirte de plus en plus avec le sentiment, au détriment de l'émotion véritable. C'est vrai sur toute cette première partie.

Mais étrangement, je n'en garde pas un sentiment complet d'échec. La deuxième moitié suffit presque à rattraper le coup tant sa qualité est indéniable. On arrive en bout de course avec une drôle de sensation. Au final, tout s'explique, tout est parfaitement cohérent, et j'ai presque envie de dire qu'il fallait ça pour en arriver là. Presque…